Didd

Mémoires salées

27 janvier, 2010

DORIS EN REGATE A CAMARET 4 JUILLET 2009

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Le départ de la plage a été un peu difficile, toujours un peu longuet pour passer en mode voile avec le doris.

Faut mater, déferler
la GV, l’envoyer, gréer son écoute, étarquer, en même temps rentrer les avirons, mettre le safran et la barre et les assurer, débloquer la dérive. Ensuite faire le tour du mat pour fixer l’amure de foc, préparer son écoute, frapper ça drisse, ne pas oublier de vérifier ceci plus cela le tout dans un bateau instable…Epi ça fait chier parce que la saloperie de drisse de GV est du mauvais coté et ya du patacaisse dans le bourg. Les misainiers bien plus rapides à gréer que nous on déjà taillés leur route.

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le maestro à la barre

On peu enfin border et c’est parti, mais c’est la misère le vent s’est effondré complet, mais on joue le jeu, parce que c’est à la voile qu’on veut la faire la régate pas à l’aviron, autrement on serait loin devant.

Laborieux pour passer entre les Tas de Pois, maintenant c’est le courant qui nous ennui et là au miracle de la voile le vent rentre et le doris accélère, doucement au début, c’est plaisant de voir un sillage, surtout savoir qu’on avance et puis ça grimpe en puissance : la carène chante, les voiles gonflent bien, les écoutes tirent. Le vent adonne de plus en plus, la grand voile est tangonée, l’hale-bas faisant office d’écoute, on arrive ainsi a bien l’aplatir. Les autres voiliers sont rattrapés un par un et ensuite lâchés presque perdu de vue.

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Pen Hir

Le paysage est grandiose, l’Anse de Pen Hir, les Tas de Pois, la pointe de Pen Hir, Anse de Pen Hat, le Toulinguet, Pointe du gd Goin et l’entrée sur camaret.

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Le Toulinguet

L’empannage après avoir passé le sémaphore du Toulinguet est expédié de façon magistrale par Laurent, profitant d’un départ en surf sur une vague : la grand voile porte à peine et c’est parti, comme en laser…A l’entrée dans la rade de Camaret le GPS nous indique 5,6NDS mais c’est du près !!! En mer on a fait des pointes à plus de 7NDS.

Malgré les interdictions du comité de course, on rentre sous voile jusqu’au fond du port. Là on s’amarre à une bouée le temps de dégréer et de ranger tout propre, on arme les avirons et on vas à la rencontre du second, ce n’est pas un voilier c’est une yole, on a fait fort. Jamais on n’a gagné une régate avec un tel écart.

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Soirée Camarétoise

 

Copie jointe du mail d’un ami :

« Salut,

Arrivés à 15h20 à la pointe de Pen-Hir, vous étiez déjà bcp trop loin pour vous photographier.

Vous aviez mis le turbo et de ce fait, nous sommes arrivés trop tard pour votre arrivée à Camaret.

Bravo pour cette navigation, j'en suis encore baba !!!

A+.
Jacques »

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Rentée à Camaret (photo prise par Jacques)

 



12 janvier, 2010

Drasombe Lugger Divergount sous voile navigant barre amarrée.

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Vidéos ajoutées (4)

azjm208ik-8

drascombe lugger divergont à la gamelle Est 31 août 09 en route barre amarrée

http://www.youtube.com/watch?v=azjm208ik-8

L’homme invisible est a la barre…..

Petit force 2/3 pas plus, une demi-heure avant j’étais tanké dans la pétole.

Grand voile à poste, sa surface est un peu gonflée par rapport à celle d’origine, une latte forcée qui lui donne plus de puissance dans les hauts 8.68 M2 au lieu des 6.87M2.

A l’avant un génois sur petit bout dehors de 5M2 remplace le foc de 3.35M2 dans les petits airs. Un mousqueton fixé en bout d’étai permet de larguer le foc enroulé sur son emmagasineur. Le guindant en dynéa du génois faisant office d’étai. Les virements de bord restent aussi faciles qu’avec le foc.

Le tape-cul est resté d’origine 2.04M2, mais avec ces 15,72M2 de voilure au total le drascombe restera encore sous toilé dans le tout petit temps.

Un génaker en toile légère envoyé sur une drisse frappée sur la vergue de houari devrai l’améliorer dans les tous petits airs.

Un simple élastique traversier tient la barre, l’affinage du réglage se fait en jouant sur le tape-cul.

Pas la peine d’avoir de la grosse brise pour bien marcher avec un voilier, là avec le petit 2/3 BF je filais facile a plus de 5 NDS.

Didd

 

11 janvier, 2010

Doris Abadenn sous voile retour Glénan Lesconil

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C’était le 13 juin 09, en rentrant des Glénan.

Tout était loin d’être parfait à bord, maintenant c’est plus optimisé.

Des Bluniers jusqu’à Lesconil ça déboule bien…. 7.6 NDS au GPS, mais je suis sur que j’ai été plus vite encore….Et le bateau qui reste facile à cette allure.

22 août, 2009

14, 15 et 16 août 2009

Enregistré dans : souvenirs, videos youtube — didd @ 20:35

 

La Vieille - Ile de Sein - Ar Men - Tévénec
Vidéo(s) extraites du film tourné par Chouchen
http://chouchen.unblog.fr/
http://chouchen2.unblog.fr

 

Ar Men, samedi 15 août Sein s’éloigne lentement dans notre sillage, on a l’impression de ramer sur un lac. Encore quelques coups d’aviron, un dernier effort et nous pouvons laisser glisser le doris…. Ca y est, nous y sommes, Ar Men est là, à portée de main.  C’était presque trop facile, mer laiteuse et absence de courant, mais on ne va pas trop se plaindre, nous faisons plusieurs fois le tour. Ar Men nous domine, le cartahu de monte-charge a été remis en place et quelques travaux d’entretien sont visibles, (il était plus que temps).  Les cormorans occupent les lieux à la place des gardiens. C’était le but de notre voyage, et maintenant il faut songer à rentrer. Il est bientôt 18 heures. Dans l’aquarelle du moment, Sein c’est le trait de crayon là bas dans l’Est et le faible courant nous en écarte. Comme dans le bon vieux temps en kayak : d’abord rejoindre Namouic et puis se déjouer de toutes les têtes de roche, j’ai envie de rentrer en suivant la chaussée, parce que les courants traversiers sont faibles. Nous retrouvons Sein, qui peut imaginer qu’un si petit doris vienne d’Ar Men. Un peu moins de quatre heures d’aviron, et pour moi de la fatigue et quelques ampoules, Gaëlle se marre de mes bobos. Pour moi, Il me restera toujours cet  immense bonheur d’avoir réussi à concrétiser ce rêve. Ce soir repas à bord de Chouchen (c’est le voilier qui nous accompagne). Lieus  jaunes et pommes de terre.  Hummmm !!!!! Demain il faudra penser à regagner le Loch. Cerise sur le gâteau, ce sera en passant par Tevennec, puis comme à l’aller, le phare de
la Vieille,
la Plate, Gorlégreiz, Trouziard, mais là le Raz a fini sa sieste. Le flot commence à bien s’établir, et c’est à plus de 5 nds, aidés par le courant, que nous passons Coumoudoc…..Dans notre tête la jolie balade est déjà finie…… 
Remerciements à Christian, André et Thierry pour nous avoir accompagnés et sécurisés. Et aussi à Gaëlle, ma compagne d’aviron, sans qui tout cela aurait été impossible. 

Didier

 



30 avril, 2009

ANNEXE

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Dans les ports on voit trainer toutes sortes d’annexes, tout et n’importe quoi, c’est devunu abiance plastique tupperware, même les couleurs ressemblent, elles sont bio dégradable aux UV, elles ont toutes une roulette derrière qui fait surtout beaucoup de bruit quand on les traine sur la cale, on dirait même qu’elles ont été conçu pour ça, elles sont moles, mais dures à godiller.

On voit de temps en temps quelques réalisations personnelles plus ou moins bien réussies, enfin la belle annexe prévue en tant que t’elle est une espèce en voie de disparition, et pour cause elles ne sont plus fabriquées.

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On a presque oublié les principales qualités d’une annexe: stabilité, manœuvrabilité, légèreté, rigidité, facile à remorquer, à godiller ou a ramer.

Moi je n’en voulais pas de ces caisses à savon chamalo je rêvais plus d’une petite Guindée, comme celle de mon parrain sur la quelle j’ai appris à godiller, j’avais relevé plusieurs plans sur des dernières existantes et un jour en discutant avec un ami, il me dit : tient moi aussi j’ai pensé à ça, j’ai même fabriqué le chantier et quelles petites pièces, mais depuis j’ai vendu le voilier alors ça traine dans mes pattes, si ça t’intéresse….

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Et puis voilà, je me suis retrouvé fabriquant de d’annexe, enfin une pour moi et l’autre pour mon petit voisin.

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Déception quand même, la mienne est trop lourde, à terre je ne peu pas la manipuler facilement. CP marine de 6, lisses de bouchain et de quille, bancs AR et AV (qui ne servent à rien) banc central avec son couple de raidissage de cloison (qui est plus lourd et moins efficace qu’un banc traditionnel) etc…. Celle de mon petit voisin construite en CP CTBX et en congé époxy avec renfort de strate est bien plus légère.

Sur l’eau, cette différence de poids, évidemment ça ne se ressent pas.

 

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En remorque à 5 NDS

1 mars, 2009

LES DEUX PREMIERES SORTIES

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1 mars 2009

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couché de soleil sur le Cap Sizun

C’est un temps du mois de mars. Mise à l’eau sur la cale de Tréboul, mauvaise surprise les vides vite ne sont pas étanches.  Agrrrr moi qui a bien soigné le montage, tempi on va quand même faire de l’aviron jusqu'à l’anse de Kerandraon, environ 4 milles, mais contre le vent. Assez pénible les premiers coups d’aviron de l’année mais ça le fait…..Retour sous voiles et comme d’habitude le vent tombe et les essais des vides vite pas concluant du tout : résultat, ça fait surtout rentrer plus d’eau que ça n’en sort !!!! On les ferme mais les fuites sont toujours là…Et c’est la nuit tombée et avec un bateau à moitié rempli qu’on retrouve Tréboul. Petit resto à DZ pour nous réchauffer et nous remonter un peu notre moral. La dérive on ne sait pas trop, elle est descendue en tapant dessus, mais en rentrant au vent arrière elle nous sera d’aucune utilité, alors on la remonte. Point positif quand même à l’aviron le banc coffre est aussi agréable que l’autre.

10 11 12 avril 2009

Virée aux iles Glénan,

A l’aller aucun problème, j’ai revu l’étanchéité des vites vide, mais je n’ai pas besoins de m’en servir, c’est du petit temps et je n’ose pas trop les ouvrir, par contre c’est du prés et première bonne surprise, le doris fait du cap et ça c’est une bonne nouvelle. Je cherche, je cours après « Couchen » pour m’apercevoir qu’il est derrière, le vent adonne un peu et passé les « Bluniers » (balise ouest des Glénan) je peux encore abattre plus. Tangonnage de
la GV le vent fraichi un peu et le doris allonge bien la foulée….

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Les champs de goémon ou habitation des ormeaux (pas plus de 9 cm)

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Narcisse des Glénan, ST Nicolas étant la plus petite réserve ornithologique de France

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Au mouillage entre ST Nicolas et Drenec

Retour des Glénan :

Force 3 suroît bien établi avec rafales à 4 voir même plus, et c’est du près séré, dans un mauvais clapot pour remonter jusqu‘aux « Bluniers ». Le départ est un peu laborieux, écoute de GV qui me joue des tours et un doris qui ne manœuvre pas très bien, j’en arrive à haïr son instabilité…Enfin c’est parti et ça déménage pas mal, ça fait du cap, ça embarque de l’eau mais ça avance….Il est même temps que «Les Bluniers » arrive. « Chouchen » est là, à mon vent mais il ne m’a pas beaucoup pris.

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 Au près serré vers les “Bluniers”

Passé la balise je vais pouvoir abattre et écoper, peut-être prendre un ris et tangonner, la mer devrait aussi se calmer un peu… Et puis voilà, le cap est mis sur Lesconil, « Chouchen » file sur Audierne, nos routes divergent. J’ai abattu un peu, le doris devient plus facile, fini le rappel, malgré l’eau embarquée il fonce. Je ne veux pas perdre du temps à écoper, l’envie de savoir est plus forte, j’ouvre un vide vite (et si ça ne marche pas l’hiver prochain je démonte). Surprise le doris est vidé en quelques minutes, l’eau peu rentrer, elle ressort aussi tôt. Un bruit sympath de sussion indique que le doris est vide, tout devient à la foi plus simple et plus facile.

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En route vers Lesonil

Maintenant je peu y aller, le GPS m’indique déjà plus de 5 nds. En fait il n’y a pas grand-chose à faire, j’arrive même faire quelques films tellement je suis à l’aise, la vitesse est impressionnante, le vent fraichi encore un poil, à voir les nombreux moutons force 4 facile et plus de 5 dans les rafales. Le doris part en planning, la côte Bigoudéne ne cesse de grossir….Pointe à 8 nds, la fusée est lancée et cette impression de glisse a n’en plus finir. Les écoutes de foc sont males passées, mais tempi je ne change plus. Lesconil arrive vite, j’affale le foc avant de rentrer, lui aussi me fait des tours de kon dans les manœuvres. Retour express, le doris démâté, voiles rangées se dandine déjà à couple d’un zodiac du centre nautique. Le week end est fini, c’était trop bien.

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Lesconil

1 février, 2009

Améliorations du doris.

Enregistré dans : photos et commentaires perso — didd @ 18:07

 

Il va bien Abadenn, sauf qu’au près (à remonter le vent) malgré le cap gagné avec sa nouvelle voile, il dérape beaucoup, en fait il manque de plan anti dérive. La sabre existante ne rempli pas bien son rôle, et c’est une gène constante quand elle n’est pas mise et en place. De plus elle manque de finesse, trop large et pas assez longue… Quand je pense que c’est un ami de l’époque qui m’avait conseillé de faire ça comme ça !!!! Du grand n’importe quoi.

Autre inconvénient, ce doris au près peu embarquer beaucoup d’eau surtout dans le mauvais clapot court, j’ai même renoncé à terminer la régate de voile aviron à Douarnenez 2008, alors que j’étais en tête à 300 métres de l’arrivée….La fine mouette devient au fil des vagues un gros veau lourdingue, bien incapable d’en esquiver une. A chaque vague, c’est de l’eau qui rentre, la carène liquide augmente, et à un moment il faut savoir dire stop. On affale tout, on sort les seaux et corvée d’écopage. Les réserves de flottabilité avant arrière l’empêchent quand même de couler.

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Démontage de l'ancien puits

 

doris0902151.jpg                                                 Construction de la nouvelle dérive pivotante     

    

Hiver 2008, 2009 ma décision est prise, finie cette fichue dérive, je démonte l’ancien puits et je remplace l’ensemble par une vraie pivotante traversant le banc de nage qui devient caisson étanche…En avant la bricole pour un petit moment ce sera, ambiance joint congé époxy contre plaqué marine et peinture.

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“les outils de la passion” YLC ( plûtot de l'intoxication)

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Montage du caisson banc coffre étanche

J’en profite aussi pour monter deux vides vite à l’arrière, normalement au dessus de 4 nds ça doit vider tout seul. En théorie ça doit marcher, et si les résultats ne sont pas probant au moins ça ne sera pas pire…..Sur le papier c’est que du bien, plus de flottabilité, une dérive qui sera plus efficace qu’on peu régler facilement, plus de place dans le doris, même la nage devrait s’améliorer et aussi les fameux vides vite qui devraient me permettre de moins écoper.

 

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Finition de peinture

Les peintures, c’est vrai qu’elles ont 14 ans, dedans ce sera gris (ambiance pompon rouge), la couleur ivoire de l’époque est un peu trop flach. Et puis tout conte fait on ne va pas le peindre en noir, la coque restera ivoire, comme à l’origine. Beaucoup de ponçage et d’odeur infecte de peinture époxy, malgré quelques coulures le résultat est là, surtout quand on prend 2 mètres de recul : il est même plus beau comme à son neuvage.

Il restera encore a retailler les caillebotis, améliorer le système d’écoute de GV.

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1 mars 2009

1er mars 09, c'est la première sortie du garage,
la GV a été retaillée par la voilerie Fiacre, le rond de chute et les lattes forcées ont été supprimées et un nerf de chute monté.
 

Abadenn est presque prêt pour de nouvelles aventures….. 



12 octobre, 2008

Film de Christian (Chouchen) sur la traversée Plogoff-Ile de Sein

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Par Didier et Gaëlle, 14 août 2008
Deux films (la vidéo a été partagée en deux pour permettre la montée du film sur le site Youtube)

première partie

seconde partie

Merci à Christian, alias Chouchen
http://chouchen.unblog.fr/
http://chouchen2.unblog.fr/

10 septembre, 2008

Nanie

Enregistré dans : photos et commentaires perso — didd @ 12:24

Été 2006 

Adhérent de l’association des usagers et amis de Pors Loubous, maintenant que le petit port était pour ainsi dire sauvé, il me fallait trouver un canot pour comme les autres, profiter un peu mieux de cet endroit. La simplicité aurait été d’acheter un ancien Jabadao ou Pen-Sardin, mais je les trouvais un peu trop grands pour mon usage perso. J’ai passé un temps a chercher autre chose un peu partout, et puis un jour, en causant avec Yves R., il me dit que son ancien canot est quelque part du coté de Pennarch…

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Ce n’était pas loin de ma maison, c'est ainsi que j'ai trouvé Nanie.
Après avoir beaucoup servi et aussi beaucoup souffert, elle était réhabilitée en réservoir d'eau dans un jardin. Pour moi c'était un peu rassurant, au moins elle était étanche. C'est sur ce bateau que j'ai découvert la mer, je le vois encore arriver dans la ferme voisine, et les commentaires des anciens pêcheurs de Pors Loubous me reviennent comme si c’était hier : ” nul, zéro, trop léger sur l'eau, ça ne vaudra jamais un canot en bois”. N'empêche, aujourd'hui tout les canots en bois sont pourris et Nanie navigue toujours. C'était le premier bateau en polyester de Pors Loubous
.

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 Premiers jour de 2007 

Le premier travail a été de virer tout le bois complètement pourri, la bande mole en acier devenue un mille feuille de rouille, casser avec précaution le ciment dans les fonds, ouvrir les coffres étanches et les vider de leur mousse, enlever la peinture blanche qu’ Yves (ancien bosco de
la Shell) avait passer à outrance. Gratter tout l’excédent de polyester à l’intérieur. Le canot a souffert, les coffres sont désolidarisés de la coque, et au niveau de la jonction tableau arrière, coque le polyester est usé, il y a même un gros trou. Beaucoup de reprises de stratification et de rigidifications seront à prévoir. Maintenant je vais pouvoir le rentrer et travailler au sec dans le garage.

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La logique m’impose de commencer par refaire les lisses, elles seront en lamellée collées de sipo. Collage entre elles et sur le polyester avec de la résine époxy. Sicomun Composite me conseille un durcisseur rapide car dans le garage il fait froid et humide, c’est  l’hiver. (On voit sur la photo les traces de l’eau au niveau du caisson) Il me faut prendre les précautions pour que la coque ne se vrille pas, la première est collée à bâbord et celle de tribord est plaquée par des serre-joints pendant le séchage. Ensuite je colle celle de tribord, et je répète l’opération à chaque pli…

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Les lisses sont finies, maintenant c’est au tour du tableau AR en CP Marine, collage toujours à l’époxy. (On voit en blanc la tentative de réparation au niveau de tableau). 

Je suis allé voir mon ami Vincent S. , charpentier de marine à Lesconil. C’est lui qui m’a tracé le plan de voilure, et aussi conseillé quand à la position du mat et du puit de dérive. 7.5 M2 de misaine, je trouve que ça fait beaucoup mais Vincent aura fait le bon choix.
Je ne vous avais pas dit, mais Nanie devra marcher à voile, pour moi c’est évident. 

Maintenant, il me faudra faire un puit de dérive en polyester et le coller dans le banc après avoir fait toute les découpes, ensuite refaire tous les recollages au niveau polyester. 

Penser au safran, faire les aiguillots et fémelots, la barre, poser une bande mole, les caillebotis, l’étambrai, refaire les bancs, mousser les réserves de flottabilité, poser les dames de nage, penser au moteur : un petit Yamaha malta de 3.5 CV va faire l’affaire, en plus je le récupère à un copain, faudra aussi faire le mat en pich-pin….enfin faut refaire tout, même ce qui n’a jamais été fait. 

Je passe aussi aux affaires maritimes, pour le changement d’immatriculation du canot, et là gros problème il n’y a plus de trace de l’ancienne, et Nanie est considérée comme une épave impossible de la refaire naviguer légalement. Grosse déception,  je n’aurais pas fait tout ce boulot pour rien !!……
Heureusement l’ancien proprio, à force de chercher dans ces papiers, retrouve la carte de circulation. Petit problème qui restera Nanie est et sera toujours un canot à moteur jamais un voilier…… Problème inextricable de la bureaucratie et des fonctionnaires.   

 

Le printemps approche te je trouve que ça traîne trop, les varangues m’ont pris un temps fou, et je commence a en avoir un peu mare, alors je bâcle un peu. Faudra encore poncer, peindre, vernir.nanie5.jpg

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J’ai réussi à retrouver son constructeur, le chantier M I P (Moulage Industriel Polyester) de Douarnenez. Robert L. est visiblement ravi de savoir qu’un de ses canots a été refait, la discussion s’éternise au téléphone, je récupère les données qui me manquent pour refaire une plaque constructeur. 

Le résultat en vaut la peine, et les commentaires des amis et voisins aussi sont unanimes, il a “de la gueule” le canot, bon la liste des bricoles n’en finit pas, donc peut-être que la semaine prochaine je vais pouvoir le mettre a l’eau, c’est pas bien fini au niveau du rangement de la voile, tant pis,  je ferai avec un bout. 

Le grand jour approche, on le sort avec des amis, Nanie est posée sur son chariot tout neuf, on l’a matée, et on a sorti quelques bouteilles. 

Fin de printemps 2007, enfin à l’eau et le plaisir d’aller poser des casiers et de pêcher quelques poissons, les essais sous voiles ne sont pas terribles, ça manque visiblement de mise au point, ce sera beaucoup de moteur. 

C’est la période des calmars et la fin de la saison qui approche, je tarde trop a la retirer au sec, et la bonne première tempête d’automne a raison d’elle, Nanie a coulé dans le port du Loch, un manque de chance, les restes d’un vieux casier avec un gros paquet d’algues se sont pris dans son bout avant, empêchant son étrave de soulager, vague après vague elle s’est remplie. Heureusement que j’avais retiré le moteur !

Fin de l’hiver 2008, les dégâts sont là, 4 varangues sur cinq sont décollés, la barre est perdue ainsi qu’un capot de coffre, la bricole va encore reprendre, en plus des congés époxy plus conséquents, les varangues seront aussi renforcées par une reprise de stratification (suivant les conseils de Sicomin Composites) Je profite pour affiner le mat, revoir le rocambo, faire des supports pour la voile et sa vergue, monter des taquets sur les cotés pour que la drisse serve de hauban. Repeinture et revoilà Nanie encore plus belle qu’a son neuvage.

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27 Mai 2008, c’est le grand jour, la mer pour un galop d’essai est clapoteuse à l’excès, vent de suroît 3 à 4 BF, sur la rade du Loch j’hésite un peu … et puis c’est parti misaine haute tribord amure, le temps de retrouver quelques repères et Nanie taille sa route au près comme pas possible, un peu plus au large, après un gambillage presque dans les règles, c’est reparti pour un bord au débridé vers le bout de la digue, et Nanie vole et  moi je retrouve le bonheur. Je fais plusieurs tours, maintenant les manœuvres se passent bien mieux, et j’ai vite fait de découvrir le maniment et les qualités de la misaine. Il me reste encore quelques bricoles mais ce n’est plus que des futilités.

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Le plaisir de naviguer et de pêcher au maximum avec la misaine, et même si cette année la pêche n’a pas été merveilleuse, j’aurai toujours en rentrant au port la satisfaction d’avoir bien profité du bateau et de ces moments de bonheur que seul la voile peu donner, le plaisir de la belle manœuvre, la prise de mon mouillage au fond du port du Loch, le coup de godille pour assurer la prise de mon casier, le bonheur des yeux de voir Nanie se dandiner au mouillage sur rade de Pors Loubous.

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A l’utilisation sous voile Nanie resteras toujours docile et bien équilibrée, neutre à la barre, voire légèrement ardente quand le vent fraîchit, plus rapide et plus sécurisante qu’au moteur. 

J’ai passé dans des mers relativement dures au large de Bestré, en gardant volontairement tout dessus histoire de voir ses limites que je n’ai pas encore vraiment trouvées, alors qu’avec mon Cormoran je n’aurais jamais osé. Le bateau est toujours resté rassurant dans toutes les circonstances. 

Voilà l’histoire d’un petit canot qui est reparti pour une nouvelle vie. Nanie vas bientôt avoir quarante ans. 

 

 

31 août, 2008

Balade aux Iles Glénan, 27 et 28 août

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C'était super.
Dommage que le vent nous a fait un peu des siennes.
Dommage que le Drascome est sous toilé.
Dommage que le soleil était plutôt aux abonnés absents.
Dommage que qu'on a dû rentrer si vite.
Dommage qu' avec le si peu de temps on a dû se cantonner à Saint Nicolas.
Mébon je vais y retourner c'est sûr.

Je vous laisse quelques toffes, le Drascombe c'est pas le mien, c'est celui de mon collègue.

@ pluche kom dirait la pomme de terre.

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 les photos de Didd

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Les photos de Gaëlle

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